Bukavu : Les activistes communautaires et  alliés institutionnels appelés à respecter le soutien psychosocial dans l’accompagnement des victimes des vbg

Posté par  Cikuru Kadjunga   à       5 mois ago     261 Views     Laisser vos impressions  

Un appel lancé à la formation sur la prise en charge psychosociale des survivantes des violences basées sur le genre, vbg organisée par AFEM avec le soutien de Kvinna Till Kvinna. Une séance organisée au profit des activistes communautaires, les alliés institutionnels et staffs de l’Association des Femmes des Médias, AFEM.  

Le formateur, le Psychologue-clinicien  Jean Bosco BIRINGANINE conseille aux participants.es de respecter le soutien psychosocial. Pour lui, cela passe par la confidentialité, la sécurité, la dignité et le respect et la non-discrimination de la victime.

Revenant sur les concepts clés du soutien psychosocial , il distingue le soutien psychosocial de la psychothérapie, en insistant sur le fait que le soutien psychosocial est une approche de première ligne.

Pour lui, cette approche est axée sur les besoins immédiats et l’adaptation, sans traiter les troubles psychologiques complexes. Nous avons également abordé l’aide matérielle, qui, bien que distincte, est souvent intégrée dans la prise en charge psychosociale. 

Dans la foulée, il indique que la psychothérapie fait allusion à un processus de traitement psychologique mené par un professionnel pour explorer en profondeur les pensées, les émotions et le comportement.

Pour lui, c’est aussi un traitement psychologique par la parole, pratiqué par un professionnel qualifié, qui aide une personne à mieux gérer ses émotions, ses pensées, et ses comportements face à une souffrance ou un trouble psychologique.

« Nous avons mis l’accent sur les principes fondamentaux du soutien psychosocial, tels que la confidentialité, le respect de la dignité, la sécurité et la non discrimination . Pour la deuxième journée, nous comptons insister sur la gestion de cas et enfin la dernière journée, nous aborderons les techniques de prise en charge psychosociale. Â» confie Jean Bosco BIRINGANINE 

Notre souhait, à l’issue de cette formation,  que les activistes communautaires soient dotés des connaissances et des outils nécessaires pour accompagner les individus et les communautés en situation de détresse. 

Abordant les troubles anxieux généralisés, il fait savoir que la victime de la violence basée sur le genre peut présenter plusieurs signes ou comportements.

Ainsi, parmi ces signes, il signale : l’anxiété,  l’inquiétude, la fatigabilité, irritabilité, tension musculaire, perturbation du sommeil, difficulté de concentration, agitation aux sensations d’être à bout.

Signalons que cette formation s’inscrit dans le cadre du projet portant : « Prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre à Mwenga et à Bukavu par la consolidation des acquis de l’Approche SASA Together et la mise en Å“uvre des actions de la sextorsion Â» mis en Å“uvre par AFEM avec l’appui financier de Kvinna Till Kvinna.

Deo CIKURU

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