Sud kivu: WfWI satisfaite de la représentativité de la femme à la gestion grâce au projet FLOT

Dans certains territoires de la province du Sud kivu, des femmes restent faiblement représentées à la gestion. D’autres sont victimes des violences. Face à cette situation l’organisation Women for Women International, WfWI a mis en œuvre le projet : « FLOT » afin d’améliorer la situation de la femme. Après une année d’exécution, cette organisation dit être satisfaite des résultats de ce projet : l’amélioration de la participation de la femme à la gestion, l’enregistrement des mariages à l’Etat civil,…
Grâce à ce projet, cent vingt femmes ont été formées sur les techniques de plaidoyer, l’analyse genre, la lutte contre les violences sexuelles et celles faites contre la femme et l’autonomisation de la femme.
Ces femmes appelées agents de changement dans la lutte contre les violences faites à l’égard des femmes ont rendu public les résultats des enquêtes dans le cadre du projet flot.
Ces résultats ont fait état de l’amélioration des conditions de vie des femmes notamment le rapprochement des femmes aux autorités, l’amélioration du leadership des femmes à travers leur participation à des postes de prise de décision au sein de la communauté.
Ces femmes ont communiqué ces résultats au cours d’un échange tenu dans la ville de Bukavu, au cours d’une séance de partage des résultats organisée par women for women international.
Au cours de ces échanges, les femmes agents de changement ont présenté des difficultés auxquelles elles ont fait face sur terrain lors de ces enquêtes. Parmi ces femmes, il y a celles de Luchiga, Mumosho, Nyangezi et Kamanyola.
C’est notamment le manque de collaboration de certains autorités ainsi que la prédominance des coutumes rétrogrades dans les communautés concernées par leurs études.
La chargée de plaidoyer au sein de cette organisation internationale, Chantal Kizungu indique que pendant les enquêtes les femmes ont relevé le problème du niveau économique au sein de leurs familles ainsi qu’au niveau de la communauté. Elle précise que des plaidoyers sont menés pour que les femmes recouvrent pleinement ses droits.
« D’abord, nous saluons le changement grâce à ce projet : la nomination des femmes au poste de décision comme à Kamanyola. Nous allons continuer d’accompagner ces femmes auprès des autorités pour le respect effectif des droits de la femme » confie Chantal Kizungu
Plusieurs personnalités ont pris part à cette activité dont les chefs des groupements; les chefs coutumiers ainsi que certaines organisations féminines.
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