Invité du jour : 36% des femmes victimes d’une communication inadéquate dans des structures de santé, Fidèle MIHIGO explique à la formation organisée par le centre Denis MUKWEGE
Beaucoup de femmes sont victimes des violences gynécologiques et obstétricales par une mauvaise communication dans certaines structures de santé. Selon le secrétaire au Conseil de l’Ordre des Médecins et médecin d’Etat, Fidèle MUGISHO, 36% des femmes signalent une communication inadéquate ; et 21,8% rapportent un refus de réponse à leurs questions, ou encore 19,9% n’ont reçu aucune information sur les signes de danger. Par ailleurs, il signale que la communication dans le cadre des violences gynécologiques et obstétricales (VGO) est un enjeu majeur, souvent au cÅ“ur de la maltraitance ressentie.

Au cours de la formation organisée par le centre d’Excellence Denis MUKWEGE au profit des prestataires de soins sur la lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales, il signale que cette mauvaise communication peut créer un sentiment d’abandon des malades, d’humiliation, de rupture de confiance entre malade et professionnel de santé,…
Micro : Deo CIKURU
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